CALCULEZ VOTRE RETRAITE
Un site d’information sur la retraite
est maintenant opérationnel :
www.info-retraite.fr
Certains régimes spéciaux ne sont pour l’instant
pas pris en compte, mais ce dispositif montera progressivement en charge entre le second
trimestre 2007 et le 1er juillet 2010.
Dans le cadre du projet de loi de financement
de la sécurité sociale pour 2007 avec application
au 1er janvier 2007,
LES AIDANTS FAMILIAUX BENEFICIERONT D'UN CONGE DE SOUTIEN FAMILIAL.
Dans le cadre de la conférence de la famille,
un train de mesures à destination des « aidants familiaux » a été présenté. Elles concernent les personnes qui apportent, seules ou en complément
de l’intervention d’un professionnel, une aide quotidienne à leurs proches en perte d’autonomie,
en raison du handicap ou de la vieillesse, au détriment parfois de leur vie professionnelle.
Ce congé de soutien familial, serait ouvert à tous
les salariés ayant au moins 1 an d’ancienneté dans l’entreprise. Il ne pourrait pas être refusé par l’employeur, le salarié devant toutefois l’en informer 2 mois à l’avance, (15 jours en cas d’urgence).
Ce congé, non rémunéré, aurait une durée initiale
de 3 mois renouvelable dans la limite d’une année.
Pendant ce congé, l’intéressé, aurait droit à une couverture maladie et pourrait également acquérir des droits à la retraite via l’assurance vieillesse
du parent au foyer.
Des avantages équivalents seraient ouverts
aux non salariés.
A suivre… |
AIDE AU PERMIS DE CONDUIRE
Les apprentis et les jeunes sous contrat
d'insertion dans la vie sociale (Civis), bénéficieront, à l’automne 2006, d’une aide financière directe de l’état de 200 €, afin de passer leur permis de conduire. Les futurs bénéficiaires devront être âgés de 16 à 25 ans, être depuis au moins 3 mois en contrat d’apprentissage ou en Civis et, ne jamais avoir été titulaires d’un permis B.

ACCES DES MALADES A L’EMPRUNT
La signature le 6 juillet de la convention Aeras (assurer et emprunter avec un risque aggrav é de santé), devrait réussir à empêcher les pratiques discriminatoires à l’égard des malades, auxquels était refusé l’accès à des prêts.
Cette convention, dont les principes devraient être consacrés par une loi à la rentrée prévoit, en outre, un meilleur respect de la confidentialité des dossiers et des délais moins longs dans leur traitement .
Les établissements bancaires s’engagent à motiver
par écrit les refus de dossiers.
Une autre mesure attendue concerne « le risque invalidité ». Jusqu’a présent seul le risque décès
était pris en compte par les assurances. |